• Sexologie
Il est souvent difficile de franchir le cap et de rencontrer un spécialiste de la sexologie.
Les disfonctionnements sexuels n’ayant que très rarement des origines physiologiques, la consultation s’avèrera pourtant souvent nécessaire.
Les problèmes sexuels sont extrêmement fréquents et sont souvent à l’origine des psychothérapies, même si la sexualité n’est pas toujours évoquée lors des premiers entretiens.
L’équilibre psychologique, bien sûr, n’est pas directement lié à l’équilibre sexuel, mais une sexualité épanouie favorise grandement la stabilité mentale.
La consultation en sexologie

Il est important que le patient se sente en confiance avec le thérapeute et qu’il puisse s’exprimer avec le plus de facilité possible. Le psychologue n’est ni un représentant de la morale ni un juge. Son rôle est d’écouter la problématique de son patient et de l’aider à trouver des solutions pour sortir de ses difficultés.
Le manque d’interlocuteur face à un problème sexuel estimé trop intime, voire trop tabou, a tendance à s’installer encore davantage. Pourtant, Il suffit parfois de quelques séances pour supprimer un symptôme inscrit depuis longtemps.
De nombreux symptômes sont traités en sexothérapie.
Schématiquement, la sexualité traverse trois phases :
• Le désir sexuel
• La phase d’excitation
• La phase orgasmique
Dysfonctions masculines à l’intérieur de chaque phase :
La sexualité de l’homme peut être très fragile. Les échecs favorisent grandement cette fragilité et induisent cette peur d’un nouvel échec. Lorsque le processus est installé, le doute domine et à tendance à « favoriser » un nouvel échec. Celui-ci peut intervenir au niveau de la phase d’excitation (difficulté à l’érection…) et à la phase orgasmique (éjaculation précoce…).
La volonté de « bien faire » et d’ « être performant » est très souvent un frein à une sexualité naturelle et épanouissante. Phase du désir sexuel
Le problème est justement l’inhibition du désir sexuel. Celui-ci est totalement absent ou très peu existant. Il est dû à des causes multiples, physiques (médicaments, drogues…) ou plus fréquemment, psychologiques (anxiété, peur de l’autre, éducation trop stricte, traumatismes dans l’enfance…). Une psychothérapie adaptée est en général le seul moyen de sortir de cette impasse.
Phase d’excitation
Durant cette phase, l’homme peut rencontrer diverses difficultés à l’érection. Celle-ci, par exemple ne dure que peu de temps, n’est pas assez satisfaisante pour pratiquer une pénétration… Là encore, les causes peuvent être multiples, organiques ou psychologiques. En général, lorsque les origines physiologiques sont écartées, le traitement psychologique sera incontournable.
Phase orgasmique
Le problème essentiel est bien sur, l’éjaculation précoce.
Il y a précocité de l’homme si celui-ci ne parvient pas à maintenir son érection jusqu’à l’orgasme de sa partenaire. L’éjaculation peut intervenir avant la pénétration, ou quelques secondes après celle-ci. La phase d’excitation, cette fois, est très importante, voire même, trop puissante.
Cette problématique est très fréquente et représente la majorité des consultations de l’homme en sexologie.
Il est important de différencier les éjaculations précoces « accidentelles » de celles qui sont « permanentes ». La première catégorie, ainsi que son nom l’indique, représente un simple accident de parcours (nouvelle relation, trop d’excitation…). La seconde catégorie nécessitera un travail autour de la sophrologie, l’hypnose, la relaxation, des techniques orientales, comportementales et / ou parfois une psychothérapie.
Dysfonctions féminines à l’intérieur de chaque phase
Phase du désir
Le manque de désir féminin est très proche du manque de désir masculin. Néanmoins, les expériences traumatiques de l’enfance sont prépondérantes chez la femme. Les attouchements, les viols, une éducation trop stricte, le dénigrement systématique des hommes… sont souvent à l’origine de cette problématique.
Parfois, le manque de désir est une soupape de sécurité face à un compagnon violent, alcoolique, éjaculateur précoce…
La psychothérapie et une réelle motivation s’avèrent incontournables si la femme souhaite sortir de cette impasse.
Phase d’excitation
Durant cette phase, il y a très souvent un manque de lubrification vaginale (lié également au manque de désir). Cette phase induit souvent de la douleur à la pénétration et parfois du vaginisme. Celui-ci est la conséquence d’une contraction plus ou moins forte des muscles du vagin, empêchant parfois toute pénétration interne (pénis, ustensiles gynécologiques…).
Les causes sont souvent multiples. Dans tous les cas, la relaxation, la sophrologie, voire, le massage, pourront contribuer au relâchement musculaire.
La psychothérapie, là encore, sera souvent nécessaire.
Phase orgasmique
Malgré une phase de désir et une phase d’excitation normales, il n’y a pas d’orgasme.
On peut dissocier essentiellement deux formes d’anorgasmie:
• L’anorgasmie totale primaire
Il n’y a jamais eu d’orgasme, quelques soient les situations, les pratiques et les partenaires.
• L’anorgasmie avec un partenaire
La femme ne parvient pas à l’orgasme avec un partenaire mais peut l’obtenir avec des stimulations solitaires, clitoridiennes ou même, vaginales.
S’il n’y a pas de cause physiologique avérée (malformations, effets de certaines drogues…), je m’intéresse aux causes psychologiques qui sont très fréquentes. Très souvent, j’observe une volonté de vouloir tout maîtriser, une peur de perdre le contrôle, de lâcher-prise… Il sera important d’identifier les origines de ces peurs et si le diagnostic le démontre, d’entreprendre une psychothérapie associée, si possible, à des séances de relaxation afin de favoriser ce « lâcher-prise ».
Stress
Etre stressé n’est ni une fatalité ni un état d’être. C’est un mécanisme de réponse de l’organisme qui agit parfois de manière excessive. Même si le stress est nécessaire à notre survie (il est un agent de sécurité performant), lorsqu’il est souvent présent, et même parfois omniprésent, il peut devenir un frein dans de nombreuses situations de notre vie.
En savoir plus
Afin de répondre aux difficultés créées par le stress, j’utilise plusieurs méthodes comme la relaxation tonique du Dr Jacobson, l’Hypnose éricksonnienne ainsi que d’autres techniques issues de nombreuses années d’expériences.
Il n’existe pas de technique idéale, qui fonctionnera pour tout le monde sans exception.
L’art du thérapeute réside essentiellement dans son savoir-faire et son expérience.
L’important est d’utiliser la méthode qui sera la plus adaptée pour chaque patient dans son individualité.
Afin de vous familiariser avec les différentes méthodes et commencer à réagir face à votre stress, je ne peux que vous recommander à acheter et à écouter mon CD « stop au stress » à consulter dans le site.
Si vous désirez obtenir des renseignements complémentaires et obtenir davantage de réponses à vos questions, vous pouvez consulter notre site : centreantistress.net
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