• Psychothérapies
Franz Anton MESMER (1734-1815), médecin Allemand, est considéré comme le précurseur de la psychothérapie moderne. Même si les techniques qu’il employait à l’époque (baquets remplis d’eau magnétisée…) étaient très curieuses, voir, charlatanesques, il obtint, semble-t-il, de bons résultats thérapeutiques. Sa grande force, sans doute, est d’avoir apporté des réponses psychologiques à des symptômes physiques et psychiques. Le « magnétisme animal » qu’il pratiquait fut le point de départ de la suggestion, qui, elle-même, introduisit l’hypnose.
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Sigmund FREUD (1856-1939), s’initia lui-même à l’hypnose. La découverte de cette technique lui permis d’observer les états modifiés de conscience et surtout de laisser mûrir dans son esprit l’idée d’un inconscient. Cette réflexion fut à l’origine d’une nouvelle science : la psychanalyse.
De nombreuses psychothérapies, qu’elles soient d’orientation analytiques ou non, virent le jour. On pouvait soigner par des mots, de l’écoute, des techniques manuelles, artistiques…
Même s’il y a eu et s’il y a encore des dérives de toutes sortes, la psychothérapie devient incontournable pour nous guérir de nos névroses et de nos diverses pathologies.
L’important, pour nous, psychothérapeutes, est de nous adapter à nos patients et d'utiliser la ou les techniques qui seront les plus efficaces pour chacun d’entre-eux.
Personnellement, j’utilise beaucoup le rêve-éveillé comme psychothérapie, aidé en cela par la relaxation et l’hypnose. Ces différentes techniques sont développées dans les diverses rubriques concernées.
Relaxation
De nombreux symptômes, tels que l’anxiété, les migraines, les douleurs musculaires, les insomnies, les ulcères à l’estomac, les problèmes sexuels, tout comme de nombreuses maladies psychosomatiques peuvent être améliorés, voire traités par la relaxation. En savoir plus
Lorsque les pressions sont trop fortes (on parle communément de stress) et que le seuil de tolérance de l’organisme arrive à saturation, il y a un débordement de ces mêmes tensions intérieures et les points les plus sensibles de l’individu seront touchés les premiers. Pour certains, il y aura des réactions allergiques, pour d’autres, des douleurs lombaires…
Afin d’«enrayer» cette somatisation et éviter de traiter directement le symptôme, il est important d’utiliser la relaxation et d’apprendre cette technique à nos patients.
Le premier but à atteindre est de faire baisser le niveau des tensions et ainsi éviter de « toucher la zone rouge », la saturation de l’organisme. Qu’est-ce que la relaxation ?
La relaxation est un ensemble de techniques destinées à abaisser le tonus musculaire et favoriser une détente mentale, loin des préoccupations du quotidien.
Certaines pratiques ont pour objectif principal la recherche d’un état modifié de conscience. Même s’il est impossible de donner une liste exhaustive des techniques de relaxation, les méthodes les plus utilisées et les plus connues sont :
Le training autogène du Dr SCHULTZ (1884-1970) et la relaxation progressive du Dr Edmund JACOBSON (1888-1983).
Ces deux approches, assez différentes, sont à la base de la grande majorité des relaxations, en sachant que je personnalise mes propres séances et je m’adapte en permanence au vécu de mon patient.
La musique, par exemple,
même si elle me semble indispensable, est utilisée par une petite fraction des praticiens
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